Quand Maria Valtorta s’adresse à Giuliana Buttini


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Benoit
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Date du message : mercredi 9 janvier 2019 à 09h13


Parmi les nombreuses personnes du paradis que le Seigneur a envoyée porter des messages à Giuliana Buttini, il y a aussi Maria Valtorta qui avait reçu le même charisme de secrétaire du Ciel, juste avant elle. Maria est venue la consoler et l’affermir dans sa mission.

20 mars 1974
Nommée par votre pensée, je suis descendue, appelée par votre pensée. On a beaucoup parlé de moi et moi je te parle, Giuliana, car tu vis sur la terre d’une manière semblable à la mienne en écoutant le Ciel.
Je suis Maria, la femme des années paralysée et souvent rude, qui a écrit des livres dictés et inspirés par notre Jésus! C’est une grande responsabilité, ce que tu as reçu comme don, mais une grande joie parce que, nous qui «voyons» nous connaissons la vérité avec certitude.
Toi qui parles souvent avec le Père Gabriel, salue-le et remercie-le de ma part.
Il te sera utile pour renforcer ta foi et je te comprends, celui qui vit certaines expériences est plus hésitant que celui qui vit avec eux.
Tu arrives après moi et tes écrits devront être lus par beaucoup de gens, comme le sont les miens maintenant; tous n’ont pas les mêmes intérêts, mais ceux qui vivent de ces choses sont et seront les plus heureux.
J’ai pu venir à toi par permission divine, je te comprends et je vois en toi, que tu es une femme et surtout une mère qui souffre tandis que moi, j’ai eu des souffrances matérielles.
Dieu parle à ceux qui souffrent, qu’il choisit selon ses voies, pour que d’autres le connaissent mieux.
Et chaque voie du Seigneur est différente dans sa manière de se manifester, parce que Dieu ne se répète pas.
Moi qui sais, je serai pour toi un guide et un conseil. Ton fils est un ange de Dieu qui vous protège tous; il vous a donné de grandes preuves de sa gloire et de sa protection.
Je suis ton amie, sois mon amie, deux femmes différentes dans leur façon de vivre, mais semblables, parce que touchées par un grand destin. Vous êtes peu sur terre à être de vrais voyants ou mieux, de purs charismatiques, exempts de suggestions ou de mysticisme exaspéré.
Dieu choisit qui il veut, mais de celui qu’il choisit, il veut un sacrifice et, pour toi, il a choisi la souffrance maternelle, pour moi, tant de maux et de tourments; il m’a tout rendu, il te rendra tout.
Sois toujours digne de ta mission et n’oublie pas celle qui comme toi a eu des doutes et des peurs mais qui a communiqué avec Dieu.
Je t’embrasse, moi, Maria, le petit Jean de Jésus, une nouvelle amie qui te comprend tellement.

23 mars 1974
Je suis Maria descendue chez toi avec tant de sympathie et de compréhension.
J’ai eu des doutes et des craintes, mais, voyant et entendant, j’ai pu comprendre que la vérité était en dehors de moi et se montrait à moi par des pensées dictées et des inspirations en visions.
Quelques écrits sont miens, parce que parfois, ma pensée qui était forte se plaçait entre les grandes pensées qui n’étaient pas miennes, mais mon œuvre fut presque totalement une œuvre dictée par Jésus, l’Homme, Dieu, la Merveille. Ses paroles sont siennes, les descriptions exactes, exacte Marie, en toute sa beauté que vous ne pouvez pas imaginer humainement.
Et que dire du visage de Jésus que je vois maintenant en réalité et que sur la terre, j’ai vu en claire vision! C’est le vrai visage de l’Homme-Dieu.
Le Père Gabriel me connaît, il a étudié les paroles que Jésus m’inspirait, il connaît aussi Marie à travers moi, je lui suis très reconnaissante et je le prie de parler encore, parce que Jésus m’a dicté ces paroles pour que beaucoup le connaissent. Les choses de Jésus et de Marie doivent toujours aller de l’avant. De mon monde de beauté, je sais que pour les terriens, la foi est tout, parce que c’est l’unique but de la vie, de rejoindre Dieu.
Sur la terre, j’ai souvent été une femme dure en apparence, malade, et c’est ma foi qui m’a fait demander quelque chose pour l’esprit et mon esprit a eu cette grande chose qui fut l’aide de Jésus Homme-Dieu.
J’entendais en moi sa voix qui m’appelait «mon petit Jean» et quand il me dictait ses paroles, je n’étais déjà plus sur la terre. Toi, Giuliana, tu comprends, parce que tu vis la même expérience que moi et tu sais combien tu te détaches de tout ce qui t’entoure quand tu entends les voix!
Tu entends toutes les voix, parce que la partie la plus vive de ton âme est déjà hors de la terre, déjà éternelle, devenue éternelle par la douleur qui a suivi Armando, et toi en ces moments où tu entends, tu vis déjà dans la vérité et tout devant toi est ouvert.
Ecris, aide-la, divulguez les écrits, c’est important.
Vois, mon habitude encore à utiliser le crayon du ciel à la terre, me rend prolixe, mais je suis heureuse de communiquer avec vous tous, je vous envoie un bouquet de fleurs fait de mes pensées les plus affectueuses.

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